7 décembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Un jour que Jésus enseignait,
il y avait dans l’assistance des pharisiens
et des docteurs de la Loi,
venus de tous les villages de Galilée et de Judée,
ainsi que de Jérusalem ;
et la puissance du Seigneur était à l’œuvre
pour lui faire opérer des guérisons.
Arrivent des gens, portant sur une civière
un homme qui était paralysé ;
ils cherchaient à le faire entrer
pour le placer devant Jésus.
Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule,
ils montèrent sur le toit
et, en écartant les tuiles,
ils le firent descendre avec sa civière
en plein milieu devant Jésus.
Voyant leur foi, il dit :
« Homme, tes péchés te sont pardonnés. »
Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner :
« Qui est-il celui-là ? Il dit des blasphèmes !
Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
Mais Jésus, saisissant leurs pensées, leur répondit :
« Pourquoi ces pensées dans vos cœurs ?
Qu’est-ce qui est le plus facile ?
Dire : “Tes péchés te sont pardonnés”,
ou dire : “Lève-toi et marche” ?
Eh bien ! Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme
a autorité sur la terre pour pardonner les péchés,
– Jésus s’adressa à celui qui était paralysé –
je te le dis,
lève-toi, prends ta civière
et retourne dans ta maison. »
À l’instant même, celui-ci se releva devant eux,
il prit ce qui lui servait de lit
et s’en alla dans sa maison en rendant gloire à Dieu.
Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu.
Remplis de crainte, ils disaient :
« Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! »

Le Seigneur va venir, Il « Advient ». Isaïe nous annonce sa venue : « Il vient, Lui-même, et va nous sauver ».

Et Luc nous présente ce grand malade, ce paralysé, si faible qu’il a besoin de l’aide de quatre hommes pour être présenté à Jésus. Il ne dit rien, mais toute la peine que prennent ses amis exprime son attente : Il voudrait tant pouvoir se lever. Pourrions-nous nous reconnaître en lui ? Avons-nous le même désir d’être sauvés par Jésus ? Avons-nous conscience de notre faiblesse ? On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ! Comment pourrions-nous attendre avec impatience la venue de Jésus si nous n’attendons rien de lui ?

Jésus répond à la demande même si cette demande est muette. Il répond aux demandes du paralysé. Il donne le pardon, il donne la force…

Le pardon, nous savons bien comment le demander au Seigneur. Et d’ailleurs, aujourd’hui où la taille des assemblées est limitée dans nos églises, rien ne nous empêche d’aller rencontrer un prêtre en particulier.

Mais ce n’est pas tout ; qu’allons-nous demander à Jésus ? De quelle grâce avons-nous besoin ? De quoi devons-nous être guéris ? Osons demander ! Osons dire à Jésus pourquoi nous avons besoin qu’il vienne.

Et alors ce Noël ne sera pas un Noël comme les autres parce que nous fêterons la venue du Sauveur avec une joie d’autant plus grande que nous l’aurons plus désirée.

un moine

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