19 novembre

En ce temps-là,
    lorsque Jésus fut près de Jérusalem,
voyant la ville, il pleura sur elle, en disant :
    « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour
ce qui donne la paix !
Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux.
    Oui, viendront pour toi des jours
où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi,
t’encercleront et te presseront de tous côtés ;
    ils t’anéantiront,
toi et tes enfants qui sont chez toi,
et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre,
parce que tu n’as pas reconnu
le moment où Dieu te visitait. »

Chers frères et sœurs en Christ., bien aimé de Dieu, amis du Christ, l’Évangile que nous  méditons aujourd’hui nous rapporte les pleures de Jésus sur Jérusalem.  Jésus pleure peut nous paraître étrange. Pourtant cela n’est pas la première fois.  À la mort de son ami Lazare Jésus avait pleuré. Pendant la passion Jésus avait versé des larmes. Pourquoi pleure-t-il ? Jésus est pleinement homme et pleinement divin. Il n’ est donc pas étranger à notre condition humaine.  Il a pitié de la souffrance et de la misère de l’homme. Il a de la compassion pour notre humanité. Les larmes prophétiques de Jésus sur Jérusalem sont causées par son refus d’accueillir le prince de la paix. Ici la paix est synonyme d’ harmonie avec le Créateur. Jérusalem, cité de paix a pourtant tourné le dos à la source de la paix. Jérusalem a refusé l Amour de Dieu. Ce refus fait mal Alors que Dieu comme le dit saint Jean  Dieu a tant aimé le monde Qu ‘il a envoyé son fils unique afin qui croit en Lui ne périsse point mais ait la vie éternelle. Frères et sœurs en Christ, bien aimés de Dieu, aujourd’hui comme hier Jésus a toujours de la compassion pour notre humanité qui souffre de cette pandémie et bien d’autres fléaux. Le cœur de jésus continu de frémir pour notre société qui se ferme et se renferme sur elle-même au lieu d’ouvrir son cœur à Celui qui nous connaît et nous appelle par notre Nom.  Jésus frappe au cœur de chaque de nous. Ouvrons-le sans hésiter afin qu’ il puisse nous aider à traverser la tempête des temps modernes, car celui qui est sur le dos d’un éléphant n’a peur de la rosée. Que le Seigneur nous prenne en grâce et qu’il nous bénisse. Amen  Alleluia.

 Père Barthélemy ZAGRE curé de la paroisse de la Montagne de Lure

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