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Si vous avez une question, si vous désirez confier quelque chose et que vous avez besoin que quelqu’un prie pour vous, alors n’hésitez pas à m’écrire. Je vous répondrai et je porterai dans la prière votre intention.

Vous ne serez plus seul maintenant.

 

Cher visiteur, chere visiteuse.

Oui je sais mon site n’est pas à jour.  Mais d’avance j’ai décidé de faire un effort pour 2019… Vous trouverez des témoignages parce que le témoignage nous dit Dieu au présent, dans notre aujourd’hui à travers une personne. Et la lumière de l’au-delà vient illuminer notre monde au travers de ce témoignage. Et si cette personne c’était toi? Le monde a besoin de cette lumière.

 

L’Avent que nous allons vivre est un temps formidable. Mais contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas d’abord un temps pour préparer NoËl.

C’est en premier lieu un temps pour nous dire que nous devons désirer voir Jesus et attendre son retour. C’est un temps pour désirer vivre quelque de beau, de fort, d’éternel. Noël, à travers sa beauté nous donne un avant gout de cela. Mais Il y a plus beau encore: le retour du Seigneur. Nous désirons tous le bonheur en plénitude. Et bien attendre Jesus, c’est cela puisque c’est lui qui nous donnera cette plénitude.

Et Noël nous rappelera la naissance de Celui qui nous donnera ce bonheur sans fin en ce faisant petit enfant pour nous. Attendre, c’est un signe d’amour. Alors attendons Le gratuitement c’est à dire pour lui parce que c’est le désir de Dieu de combler l’homme. Demandons cela dans notre prière et notre Noël sera encore plus beau.

Prière pour l’Avent

Fais de nous des veilleurs
Seigneur, 

En ce début de l’Avent , viens réveiller notre coeur alourdi, secouer notre torpeur spirituelle.
Donne-nous d’écouter à nouveau les murmures de ton Esprit qui en nous prie, veille, espère.

Seigneur, 
Ravive notre attente, la vigilance active de notre foi afin de nous engager partout où la vie est bafouée, l’amour piétiné, l’espérance menacée, l’homme méprisé.

Seigneur,
En ce temps de l’Avent, fais de nous des veilleurs qui préparent et hâtent l’avènement et le triomphe ultime de ton Royaume, celui du règne de l’Amour.

 

Lu sur Aleteia.com

Quand un touareg rencontre Jésus

Musulman radical, qui avait choisi la voie du djihad, Moussa a été converti par une rencontre avec un chrétien qu’il était sur le point d’assassiner. Voici son témoignage.

La lumière du jour permettait de lire le Coran, la nuit m’obligeait à exercer ma mémoire, alors que je le récitais, du fonds de ma tente. Il n’y avait aucun doute que la succession du soleil et des étoiles sur le désert, où progressaient nos dromadaires de leurs pas chaloupés avait été organisée par Dieu lui-même dans ce but. Dieu nous enseignait, Dieu éprouvait notre foi. À 6 ans, je connaissais les textes sacrés par cœur.

Dieu dirigeait nos troupeaux dans ma région natale, du nord du Mali, et j’étais dans sa main. Moi, Moussa, le fils aîné d’un dignitaire, d’un imam très respecté, qui avait un rôle prépondérant dans notre communauté de quelques centaines de Touaregs. Ensemble, nous parcourions notre terre selon un rythme immémorial. J’allais prendre la succession de mon père aussi sûrement que nous trouvions notre chemin sur les pistes du Sahel.

Dans cet univers inébranlable, une rumeur terrible couru de tente en tente. L’un des notre, Alou avait trahi Dieu. Il avait rejoint les chrétiens ! Je le connaissais un peu, bien qu’il ne fût pas de mon campement. La nouvelle de sa trahison avait été colportée par sa propre famille, qui demandait haut et fort à tout bon musulman de débarrasser le monde de cet apostat. Cette histoire me pesait. Elle intervenait parfois à l’improviste, dérangeant le cours de mes cinq prières de musulmans, que je récitais fidèlement.

Départ en djihad

J’avais seize ans. Il était quatre heures du matin, l’heure de la première prière, et nous étions réunis avec mes pairs, honorant Dieu. Sa présence était aussi évidente que celle des étoiles qui semblaient proches à nous toucher. Devant la majesté de la Création, le souvenir de la trahison d’Alou me gifla. C’était comme une tâche au milieu de la splendeur divine. Je pris la résolution de l’effacer. J’allais prendre la voie du djihad, et envoyer l’apostat en enfer.

C’était une affaire entre Allah et moi. Je suis parti seul, le matin même, avec le pistolet que je m’étais acheté à l’âge de 14 ans. Je partais pour la ville, car je savais que j’y trouverai Alou. Il y avait 400 km à parcourir, que je faisais à pied. Pour les Touaregs, les moyens de transports et les chameaux sont réservés aux enfants et aux vieux. Arrivée à la ville, je dû prendre le bus pour la première fois, afin de trouver la maison de mon oncle, car je ne savais pas m’orienter dans l’environnement urbain. J’ai vécu chez lui, et j’allais à l’école, mais en même temps, je me renseignais pour trouver l’apostat.

Je finis par apprendre qu’Alou lui aussi étudiait, dans une mission. Je l’ai attendu devant la porte. Quand il en est sorti, il m’a salué, et m’a laissé l’emmener à l’écart. Il m’a dit : « Je sais ce que tu veux faire. Tu veux me forcer à prononcer la chahada (profession de foi islamique). Et si je ne le fais pas tu vas me tuer. » Je n’avais même pas encore sorti mon pistolet. Il a continué : « C’est le mieux que tu puisses faire pour moi, me tuer. Tu vas me confirmer dans ma foi. » J’étais coincé, piégé, et il m’a dit : « Avant cela, je veux que tu saches qu’il y a quelqu’un qui t’aime. C’est Issa. »

Je connaissais Issa, Jésus en arabe, grand prophète du Coran, mais il m’a parlé de lui en des termes très étranges. Son Issa donnait sa vie pour nous, comme un martyr. Son discours me plongeait dans la perplexité, et il le voyait. Il m’a dit pour conclure : « Écoute, repense à tout ça, et revient me voir ».

De retour chez mon oncle, je me mis à vivre dans le doute. J’ai cessé de prêcher, moi qui étais très écouté à la mosquée, en tant que fils de dignitaire. Je négligeais ma prière. Mon oncle est venu me voir et m’a demandé ce qui n’allait pas. J’ai répondu que je ne croyais plus en Dieu, et il est entré dans une colère terrible : « Comme tu portes le même nom que mon père, je ne vais pas te tuer. Sors de chez moi ! Je vais dire à ta famille que tu es devenu chrétien ! »

Rejeté par les siens

J’ai pris le chemin du retour et j’ai fini par retrouver ma famille, après être passé de campement en campement. Le soir, on prépara un grand feu. Je m’en réjouissais car c’était synonyme de célébrations, mais je vis vite que l’ambiance n’était pas à la fête. Mes parents, oncles, grands-parents, 200 personnes en tout m’entouraient. Le grand père à pris la parole : « Est-ce que c’est vrai que tu as embrassé la religion des blancs ?
-Non, je ne crois plus en Dieu, c’est tout.
-Prononce la chahada !
-Non, je ne crois plus ! »

Les hommes ont fondu sur moi, m’ont déshabillé et ligoté à un arbre. Je porte encore la marque des liens sur mes poignets. Je suis resté là dans le froid de la nuit pendant 5 jours. Le cinquième jour, à six heures du matin, un cousin a coupé mes liens et m’a donné un pantalon. Il m’a dit : « Ils vont te tuer, fuit ! Mais ne passe pas par les campements Touaregs. Je suis parti, logeant chez des Peuls, et je suis retourné à l’école de la ville. Je dormais sur un banc et mangeais à la cantine.

Mystérieux bienfaiteurs

Inexplicablement, je recevais des lettres à l’école. Elles contenaient des documents de l’Aide à l’Église en Détresse qui m’apprenaient les souffrances de chrétiens dans le monde. Des souffrances qui ressemblaient aux miennes, et cela me touchait. J’ai rencontré Jésus souffrant pour nous pendant cette période, avant même d’avoir accès aux Évangiles.

Un jour, une belle voiture s’est arrêtée à ma hauteur et une femme blanche que je ne connaissais pas m’a dit : « Venez avec vous, votre famille vous a trouvé et ils vont vous tuer ». Je suis parti dans la voiture, qui m’a conduit à l’ambassade de la Suisse au Mali. L’ambassadrice en personne m’a permis d’obtenir un passeport diplomatique pour fuir mon pays. Je fus merveilleusement accueilli en Suisse, et découvrais une Église qui priait pour les chrétiens persécutés, et qui se démenait pour eux. Je l’ai rejointe, et je suis retourné au Mali dès que j’ai pu, afin de devenir à mon tour un missionnaire. Comme ceux qui m’avaient aidé clandestinement, et avec une parfaite discrétion, quand j’étais moi-même dans le besoin.

Ma vie ne m’appartenait plus. Je pouvais être tué à tout moment, aussi j’ai décidé de ne pas me marier pour ne pas laisser de veuve et d’orphelin. Au Mali, j’ai travaillé comme éducateur, et j’ai envoyé mon premier salaire à mes parents, comme le veut la coutume chez nous. Mais l’argent m’est revenu. Ma mère m’a écrit que j’étais mort pour eux. Cela a été une souffrance terrible, qui m’affecte encore. Tous les soirs, je prie pour eux, et tous les soirs je leur pardonne, depuis vingt-cinq ans.

 

Jésus, « le meilleur des chamans »

« Vous serez comme des dieux… » Cette phrase du serpent à Adam et Eve n’a pas fini de résonner et de tenter le commun des mortels. Maria, Colombienne, l’a écoutée avant de choisir de suivre résolument le Christ. Du New-Age au bouddhisme en passant par l’ayahuasca, Aleteia vous propose de découvrir la quête de cette jeune femme jusqu’à Dieu.

Maria a tout juste la trentaine. D’origine colombienne, cette jeune femme dynamique a grandi dans une famille chrétienne. Une foi et un milieu dont elle s’est éloignée pour faire ses propres expériences : chiromancie, astrologie, chamanisme, bouddhisme, autant de moyens pour tenter de trouver des réponses quand on cherche à comprendre le monde, à s’y intégrer, avec l’illusion de pouvoir le contrôler tout autant que sa propre vie. Mais l’homme seul saurait-il se suffire? Au fur et à mesure de ses expériences, Maria a réalisé son besoin de se remettre à plus grand qu’elle. Elle livre à Aleteia son témoignage, authentique et profond.

Aleteia : Jeune, vous vous êtes posée beaucoup de questions sur le sens de la vie et sur la manière de grandir grâce à des expériences spirituelles. Que cherchiez-vous ?
Maria : Quand j’étais jeune, j’ai cherché des réponses à travers différentes voies spirituelles parce que je ressentais un trou, un vide dans mon existence. Je pouvais le combler pendant quelques jours ou quelques semaines, mais ensuite j’étais vide à nouveau. J’étais profondément curieuse du monde spirituel. Très jeune, j’ai commencé à essayer de nombreuses pratiques occultes comme la chiromancie, le Yi jing et l’astrologie. Je me suis également plongée dans le calendrier maya. J’ai vécu une vie basée sur des histoires de New-Age et beaucoup de définitions de soi, d’auto-identification avec mon propre signe et ma position planétaire. Cela semblait être devenu normal dans ma vie, mais c’était hors de contrôle. Je ne pouvais pas rencontrer une personne sans lui demander sa date de naissance et faire toute son analyse. Plus tard, avec le tarot, j’étais constamment en train de « demander » ce genre de choses pour prendre des décisions ou apprécier mes relations. Je pensais être plus intelligente que les autres parce que je m’occupais de choses que les gens « normaux » ne savaient pas. En fait, je pensais être meilleure qu’eux et ne reconnaissais que les personnes qui parlaient ma propre langue. Au fond, je n’aimais personne même si en apparence je disais les apprécier. En moi, je n’aimais pas le monde tel qu’il est, j’étais très impliquée dans le militantisme politique que je mêlais au New-Age. Les techniques que j’aimais pratiquer, en plus de cela, étaient la méditation profonde, vipasana (voie de la bouddhiste), que j’ai complété plus tard par la prise de médicaments indigènes comme l’ayahuasca.

Étiez-vous heureuse dans votre vie ?
Toute ma quête a été une intention désespérée de changer ma réalité parce que je ne l’aimais pas. Mais je voulais être aux yeux des gens une personne spirituelle qui savait beaucoup de choses que les autres ignoraient. Je pensais avoir une sorte de pouvoir. J’ai fait beaucoup de yoga, des rituels, donné beaucoup d’argent pour aller voir des chamans spéciaux, des thérapeutes, pour me rendre à des cérémonies qui avaient pour but de me faire penser que j’atteignais la liberté. En réalité, j’estimais que « j’avais » le pouvoir d’être illuminée, mais, en même temps, je devenais de moins en moins emphatique avec mon entourage. Par exemple, j’étais convaincue que les personnes demandant de l’aide dans la rue étaient un mauvais reflet de mon subconscient, donc que je devais les ignorer et ne pas les aider. Bien que je sois devenue plus « spirituelle », j’étais de moins en moins aimante. J’étais tellement concentrée sur moi-même que j’en suis devenue aveugle aux gens qui se souciaient réellement de moi.

Pourquoi ces expériences ont-elles été sources d’inconfort et de remise en question?
Mon ego, défini comme l’image que les gens avaient de moi, se portait très bien ! Je me suis sentie à plusieurs reprises très intelligente et spéciale. Mais en même temps, à l’intérieur de moi-même, j’étais désespérée d’atteindre une sorte d’extase, toujours à la recherche de quelque chose. Le fait est que je n’étais jamais satisfaite, j’étais vide et de plus en plus centrée sur moi. Après tant d’ingestions de plantes médicinales indigènes, parfois psychédéliques, j’ignorais parfois la différence entre leurs effets et ce que j’appelais mon « intuition ». J’étais beaucoup dans le jugement à propos de tout et tout le monde, à partir de ce que j’appelais mon « sixième sens » et… j’ai eu tort à de nombreuses reprises. Les gens que je pensais être mes meilleurs amis se sont révélés êtres des imposteurs, abusant de ma confiance. J’interprétais les mises en garde de mes amis chrétiens comme un obstacle à ma liberté et un aveuglement de leur part à l’encontre de mes « révélations spirituelles ». J’étais prête à tout pour convaincre le monde du bien-fondé de ma propre intuition et de ma vision des choses. C’était extrêmement hiérarchisé et j’avais souvent des conflits philosophiques au cours de discussions uniquement pour prouver à quel point tout le monde avait tort et moi raison. J’étais très stressée à l’intérieur, même si je voulais projeter l’image de quelqu’un qui a tout sous contrôle.

Après vous être éloignée de la foi chrétienne, vous avez trouvé un nouveau chemin pour y revenir. Comment avez-vous redécouvert l’amour de Dieu et qu’est-ce que cela a changé dans votre vie?
Je n’ai pas jamais rejeté le christianisme mais je l’ai accepté après qu’un de mes amis, très impliqué dans le kundalini yoga, s’est suicidé. À ce moment-là, j’ai compris que « je » n’allais pas atteindre quoi que ce soit par moi-même, que mon masque allait tomber parce que je vivais une vie en mettant mon espoir en moi-même ou en des mortels comme moi. Être proche de la mort m’a rappelé que je ne suis pas le propriétaire de la vie ni celle qui contrôle l’univers, même si je pensais pouvoir tout comprendre avec mes théories, avec mes chamans. Je me suis rendue compte que j’étais tout simplement perdue et que les personnes et les choses que j’idéalisais étaient aussi imparfaites parce qu’elles n’allaient pas durer longtemps, ou bien qu’elles coûtaient très cher, ou encore qu’elles avaient besoin de moi pour que je fasse quelque chose (comme la méditation quotidienne vipassana de deux heures, ou les cérémonies indigènes.) Il fallait toujours que j’agisse par moi-même, alors après que mon ami soit décédé (c’était quelqu’un de très actif dans la vie, il a tout fait, mais il n’a jamais demandé de l’aide), j’ai repensé au message de Dieu, le Dieu avec lequel j’ai grandi : « Laisse-toi aller dans mes bras, pour te reposer ». En fait, j’avais besoin de Lui demander de l’aide, non pas à « l’univers » (comme le dit la pensée New-Age), mais au Créateur de l’Univers ; pas aux plantes de la « terre mère », mais d’aller directement à la source parfaite d’Amour et de perfection qui l’a créée. Et de Lui demander directement, dans la prière, de m’aider, de me rendre la vie. Je me suis abandonnée à Lui, c’était magnifique.

Cela a-t-il été difficile ?
Ça a fait très mal ! Mon ego n’a pas apprécié parce que je devais lui dire : « Il y a quelqu’un de plus grand que toi, tu n’as pas toutes les réponses. Il y a quelqu’un qui les a, même si tu ne veux pas l’admettre. Il y a en fait un Dieu et tu (moi) a besoin d’un Sauveur pour ta vie de pêcheur mortel ». Ça fait mal de réaliser que je m’étais trompée avec tant de fantasmes et que Dieu, Jésus-Christ, avait été toute ma vie à côté de moi, m’attendant pour lui donner mon cœur. J’étais si égoïste que je ne voulais pas entendre et j’essayais de tout faire à ma manière. Mais Il était là tout le temps et Il continue à l’être, même quand je tombe. Il est l’unique source de paix éternelle, rien d’autre que je pourrais acheter ou réaliser ne peut le remplacer.

Qu’est-ce qui a changé dans vos valeurs et vos combats ?
La différence est de 180 degrés. Nous avons déjà un Sauveur et il s’agit de le chercher de tout notre cœur et de toute notre âme pour recevoir son don de liberté. Mes ennuis sont les mêmes, j’ai toujours des dettes, mais c’est comme si je voyais leur dimension réelle et que l’éternité a pris une place tout à fait différente. Je leur accorde désormais leur importance réelle, qui n’est que matérielle. Et je comprends maintenant qu’il y a des choses beaucoup plus importantes, telles que ce en quoi je mets ma foi, ou comment j’utilise mon corps (mes relations, mes pensées et préoccupations, etc.). Dieu est plus grand que tous les problèmes que je pouvais avoir, alors qu’avant je pensais que ces problèmes étaient les plus importants au monde. Mes valeurs et mes principes de vie sont basés sur la Parole de Dieu. Jésus-Christ est ma liberté, sa Parole m’a libérée de mes chaînes. Il a redonné espoir à mon âme de devenir un être humain authentique et meilleur, non par mes propres forces, mais par sa grâce et son amour. Il m’a fait L’aimer, parce qu’il m’a aimée en premier.

 

 

 

 

 

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