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Pourquoi l’Avent? L’Avent est un temps formidable que l’église nous donne pour apprendre à désirer. Saint Augustin disait  que « priez sans cesse, signifie tout simplement : La vie bienheureuse, qui n’est autre chose que la vie éternelle auprès de Celui qui est seul à pouvoir la donner, désirez-la sans cesse. « 
Saint Augustin (354-430)

Alors que devons nous faire? Quelle prière devons nous avoir? Et bien c’est désirer voir Dieu, voir son retour pour qu’Il nous prenne dans cette vie eternelle à laquelle nous aspirons tous parce que nous avons une soif d’amour infini. Toutes nos experiences d’amour ont une fin. Je reçois un cadeau fait, donné avec amour. J’éprouve de l’amour. Je me sens aimé. Mais je vais perdre l’ intensité de cet amour avec le temps. Or au ciel, il n’y a pas de fin et l’intensité non plus. L’amour qui nous sera donné sera une effusion de paix, de joie, de douceur et ce pour l’éternité. Alors désirons pleinement le retour du Seigneur. Nous avons qu’une vie pour désirer, pour lui montrer que nous l’aimons en désirant son retour. 

Bel Avent à tous. Nous

La belle histoire d’un prêtre italien, souffrant d’infirmité, qui se croyait inutile aux autres et se sent maintenant un « instrument de grâce dans les mains du Seigneur ». Il met en lumière la grandeur du sacerdoce.

Faire comprendre au plus grand nombre que la foi est un outil si puissant qu’il arrive à transformer les situations négatives, où l’on préfèrerait que les autres nous oublient, en situations positives. C’est aujourd’hui l’ambition du prêtre italien Francesco Cristofaro, 38 ans. Il souffre depuis sa naissance d’hémiplégie spasmodique. Il a longtemps cru que son handicap le rendait inutile aux yeux d’une société qui privilégie la perfection physique au détriment du ressenti intérieur de l’homme. Aujourd’hui prêtre, il se sent comme un « instrument de grâce dans les mains du Seigneur ». Il témoigne  à la télévision, à la radio ou à travers ses homélies. Beau ou laid, pauvre ou riche, fort ou faible… Le Seigneur « ne fait pas de différence », répète-t-il inlassablement depuis sa première messe, il y a onze ans.

Le mal intérieur

Le mal intérieur, Francesco le connaît bien, pour l’avoir éprouvé durant toute son enfance et adolescence. Quand il regardait ses jambes « tordues, fragiles » dans une glace il essayait de dire des prières pour sa guérison mais avait l’impression de ne pas être écouté : « La Vierge semblait ne pas m’écouter et les saints semblaient sourds à mes appels », confie-t-il à ses interlocuteurs. Alors il se met à croire qu’il était un « être méchant » qui ne méritait rien. Il grandit avec cette frustration, ce sentiment d’abandon. Jusqu’à sa rencontre avec le Seigneur et la découverte de la grandeur du sacerdoce. Une vocation dont il se méfiait pourtant à cause d’une affaire de pédophilie qui avait beaucoup choqué dans sa région.

Il voit pourtant tous ces autres prêtres se consacrer corps et âme aux autres. Il admire leur énergie dépensée pour soulager les souffrances dans les prisons, les hôpitaux, les écoles. Il en voit certains témoigner à la radio, à la télévision et se dit que somme toute, ils sont « parmi les gens et avec les gens ». C’est le déclic pour lui : sa mission sera de faire le bien autour de lui et de mettre en lumière la beauté et la grandeur de la mission sacerdotale. Comment ? Il le dit et y encourage : « En contrastant le mal par le bien et le scandale par le bon exemple ».

Le miracle de la rencontre du Seigneur

Don Francesco Cristofaro est aujourd’hui curé de paroisse, chargé de la communauté Santa Maria Assunta à Simeri Crichi, près de Catanzaro. Sa rencontre avec le Seigneur le fait se sentir non plus « périphérie » et « rebut », mais « centre du monde » et « bien précieux ». Il sait que trop de personnes vivent le drame qu’il a lui-même vécu, et par son témoignage il souhaite maintenant aider au plus près ceux qui se sentent poussés au repli, à s’enfermer dans la souffrance et le silence sans espérance. Grâce à sa foi, Francesco n’a plus demandé sa guérison physique, mais « un grand amour pour la vie et pour la vie des autres ». Il voit en ce qui lui est arrivé, un « grand miracle » du Seigneur qui a fait retrouver à un petit garçon plein de tristesse à trouver « la joie de vivre », à ne plus penser qu’il « ne sert à rien et à personne ». Malgré toujours ses difficultés à marcher et à rester debout, son handicap ne l’arrête plus…

 

Voici une méthode infaillible que le pape François suggère aux catholiques depuis plus de vingt ans.

Quand il était archevêque de Buenos Aires, François aimait bien écrire des intentions ou des prières. Maintenant qu’il est pape, rien n’a changé mais ce qu’il aime par dessus tout, c’est suggérer des méthodes toutes simples pour les composer nous-mêmes. Il y en a une en particulier devenue très populaire, qu’il a révélée dès les premiers jours de son pontificat. Elle continue de circuler sur le web : la méthode des cinq doigts. On peut s’en servir à tout moment — à la messe, ou chez soi, au travail, pour remercier ou demander une grâce… —  en s’abandonnant au Seigneur avec confiance. La méthode est à l’image du style de François dont la règle d’or pour bien prier est : simplicité, humilité, compréhension, attention.

Le pouce

C’est le doigt le plus proche de nous : donc, commencer par prier pour ceux qui nous sont les plus proches. Le sort de ces personnes est le plus susceptible de nous venir à l’esprit et de nous préocuper. Prier pour les gens qui nous sont chers est un « doux devoir », souligne le Pape.

L’index

C’est le doigt qui indique : prier pour ceux qui enseignent, ceux qui s’occupent de l’éducation et des soins médicaux, pour les enseignants, les professeurs, les médecins et les prêtres [les catéchistes]. Ils ont besoin de soutien et de sagesse afin qu’ils puissent montrer le droit chemin aux autres. « Ne pas les oublier ! », recommande le Saint-Père.

Le majeur

C’est le doigt le plus long : il nous rappelle nos gouvernants. Prier pour le président, pour les députés, pour les entrepreneurs et pour les administrateurs. Ce sont eux qui dirigent le destin de notre pays et sont chargés de guider l’opinion publique. Ils ont besoin de l’aide de Dieu.

L’annulaire

Bien que cela puisse surprendre la plupart des gens, c’est notre doigt le plus faible, et « tout professeur de piano peut le confirmer », souligne le Pape. Nous rappeler donc de prier pour les faibles, pour ceux qui ont beaucoup de problèmes à résoudre ou sont éprouvés par la maladie. Ils ont besoin de nos prières jour et nuit. Il n’y aura jamais trop de prières pour ces personnes. Nous sommes invités aussi à prier pour les mariages (car c’est l’endroit où les époux portent leur alliance).

L’auriculaire

Et enfin, il y a notre petit doigt, le plus petit de tous les doigts, aussi petit que nous devons nous tenir devant Dieu et devant les autres. Comme dit la Bible, « les derniers seront les premiers ». Le petit doigt est là pour rappeler que l’on doit prier pour nous-mêmes. Ce n’est que lorsque l’on aura prié pour les quatre autres groupes que l’on pourra mieux identifier nos besoins et donc prier pour nous-mêmes.

 

Le miracle à l’origine de la dévotion pour Marie qui défait les nœuds

Nous savons qu’à l’origine de cette dévotion se trouve un tableau peint en 1700 à la demande d’un prêtre, en mémoire de la réconciliation d’un couple de sa famille, Wolfgang et Sophie von Langenmantel. Mais que savons-nous de cette réconciliation et de ce qui a pu bouleversé à ce point ce prêtre pour vouloir imprimer à jamais ce symbole à la fois concret et spirituel du pouvoir de Marie à défaire les nœuds de nos difficultés quotidiennes, et de le faire partager à tous les fidèles ?

Derrière cette dévotion, partie d’un épisode de la vie quotidienne d’un couple, se cache en réalité un miracle survenu devant un autre tableau peint en l’honneur de Notre-Dame des Neiges, dont la commémoration, depuis le Ve siècle, est à l’origine de toute la doctrine chrétienne et de toute la dévotion de l’Église à l’égard de Marie, Mère de Dieu.

Ce jésuite par qui tout est arrivé

Nous sommes en 1615. Wolfgang Langenmantel et Sophie Imhoff sont mariés depuis trois ans mais ils se disputent continuellement, et leur mariage est déjà en crise. Les deux époux envisagent très sérieusement l’idée de divorcer. Mais tous les deux sont de fervents catholiques et souffrent de leur décision. Alors, avant de décider de leur séparation définitive, l’époux décide de se rendre à pied au proche monastère bavarois d’Ingolstadt où réside le père jésuite autrichien Jakob Rem (1546-1618), connu et très estimé pour sa capacité de discernement, sa dévotion, et sa profondeur spirituelle.

Le père Rem est un grand dévot de la sainte Vierge Marie. Il s’en va aussitôt s’agenouiller devant le tableau de Notre-Dame des Neiges, accroché dans la chapelle du monastère, celle-là même qui lui est apparue, un beau jour d’avril 1604 et lui a demandé d’être invoquée sous le titre de Maria ter admirabilis (Marie trois fois admirable), et dont il fait répéter trois fois de suite le nom à ses disciples. Notre-Dame des Neiges est la sainte patronne de tout le diocèse d’Eichstätt depuis 1942.

Un événement extraordinaire

Le 28 septembre 1615, un événement extraordinaire se produit dans la chapelle du monastère. Tandis qu’il continue de prier intensément la Vierge, le père Jakob a dans les mains le ruban de noce que les époux, selon la tradition locale, avaient autour de leurs mains jointes, au moment d’échanger leurs promesses, pour marquer les liens indissolubles de leur union devant Dieu. Sophie le lui a confié pour accompagner ses prières. Le ruban est plein de nœuds, chaque nœud correspondant à chaque dispute qu’elle a eue avec son mari.

Le père jésuite, aux pieds de la peinture, supplie la Vierge de dénouer tous ces nœuds et de permettre à ce couple de trouver la paix. Et voilà que, tout à coup, il voit les nœuds se défaire les uns après les autres, et le ruban devenir aussi lisse et blanc que le jour de leur mariage, et d’une brillance qu’aucun peintre n’arrivera à reproduire. Très vite le couple en tire les bénéfices et se réconcilie. Le divorce est évité et les époux vivront en communion et heureux jusqu’à la fin de leurs jours.

Hommage par les arts

Cet heureux « dénouement » figure donc en tête de tant de témoignages de situations familiales, de difficultés de la vie quotidienne, dénouées grâce à l’intercession de Marie. Mais la chose ne serait pas allée plus loin si leur petits-fils, en 1700, n’avait pas eu l’idée de rendre hommage à cette réconciliation extraordinaire par les arts. Jérôme Ambroise von Langenmantel (1666-1709) est chanoine à l’église Saint-Pierre de Perlach d’Augsbourg. En souvenir de ses grands-parents et de cet « événement si particulier » qui leur est arrivé, il décide de commander un retable d’autel comme ex voto pour orner la chapelle de son église, et renforcer la dévotion mariale de l’Église, montrant à tous la grande efficacité des prières qui sont faites à la Mère de Dieu.

La réalisation de l’œuvre est confiée à Johann Melchior Schmidtner, un peintre de l’Académie allemande d’Augsbourg qui la termine en 1700. Marie est représentée, le visage incliné vers le ruban, concentrée sur son travail. Deux anges l’entourent. L’un lui présente un ruban plein de nœuds, tandis que l’autre reçoit ce même ruban, démêlé. La Mère de Dieu est couverte d’un manteau bleu, avec la lune à ses pieds et douze étoiles en guise de couronne. Le serpent de la Genèse (3-15) illustre le Mal. Marie, dans un geste symbolique fort, l’écrase de son pied, en présence de la colombe — l’Esprit saint – représentée en haut du tableau, couvrant la scène de sa lumière. Dans cette œuvre, Marie est considérée comme une sainte femme et conseillère des familles, avocate, auxiliatrice et médiatrice, devant Notre Seigneur Jésus Christ, fils de Dieu.

La dévotion à « Marie qui défait les nœuds » est restée cantonnée au sud de l’Allemagne pendant plus de deux siècles, jusqu’à ce que Jorge Maria Bergoglio, le futur pape François, bouleversé par son image, la propage en Argentine, créant autour d’elle tout un mouvement de piété populaire, qui s’étendra à toute l’Amérique latine dès 1980. Aujourd’hui, avec la diffusion d’une neuvaine de prières inspirée du tableau, sa dévotion s’étend au niveau mondial. Vous qui peinez et souffrez, confiez les noeuds de votre vie à Celle qui peut tout auprès du Seigneur… Faites la neuvaine proposée par une communauté de prière sur Hozana, animée par l’association Marie qui défait les noeuds

Vu sur le site aleteia.fr

 

 

 

 

 

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