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Chers amis, chers visiteurs,

nous voici dans la semaine le plus importante de de notre foi chrétienne, cette semaine qui a changé le monde. C’est la semaine des semaines, c’est un temps unique où nous pouvons être renouvellés dans notre foi. Je dis pouvons si nous le voulons.

Durant ces jours, nous serons témoin du plus bel exemple d’amour manifesté en Jésus qui a donné sa vie, vie donnée que nous avons vécu sur notre terre de France par la mort du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame qui a pris la place d’un otage pour lui sauver la vie. Geste magnifique qui doit nous donner un amour plus grand pour Jesus qui a fait la même chose pour l’humanité mais aussi pour moi, personnellement. Car IL est mort pour tous et pour chacun en particulier car Dieu ne nous a pas créée à la chaine (une avec un modèle masculin et l’autre un modèle féminin) car chacun a été désiré et créée unique (même les jumeaux). Et Il n’a pas sauvé simplement l’humanité. Il l’a fait pour chacun de nous. J’étais l’otage prisonnier de la mort. Il est mort pour que la mort ne me retienne plus et pour que sois avec Lui pour toujours.

Alors durant ces jours, vivons ce temps pour approfondir notre foi , pour demander à Dieu un renouveau de foi, d’ésperance et d’amour pour le Christ, pour l’église qu’Il nous a donné par sa mort sur la croix et pour son parole qui nous parle de don, don qui nous donne déjà le bonheur: « il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». Et ce bonheur est éternel.

A tous Joyeuses Fêtes de Pâques

Horaires de  la Semaine Sainte

Jeudi Saint   20h00 Entrevaux

Célébration de la dernière Cène

Vendredi Saint      15h00

Au Fugeret

CHEMIN DE CROIX 

OFFICE DE LA PASSION

18h00 Annot

Samedi Saint    VIGILE PASCALE

21h00 Entrevaux

Dimanche de PÂQUES    10h30

Annot

 

La Semaine Sainte

La Semaine Sainte est « la grande semaine « , non parce qu’ elle a plus de jours que les autres, ou parce que les jours sont composés d’un plus grand nombre d’heures, mais à cause de la grandeur et de la sainteté des mystères que l’on y célèbre », disait Saint Jean Chrysostome.

Dès lors, chaque jour de la Semaine Sainte est-il appelé Saint : Lundi Saint, Mardi Saint, Mercredi Saint, jours qui conduisent au Triduum pascal Jeudi Saint, Vendredi Saint et Dimanche de Pâques, la solennité des solennités, la plus grande fête du Christianisme.

Le triduum

Ce temps est rythmé par 3 liturgies importantes qui suit les derniers jours de la vie terrestre de Jésus :

- Le Jeudi saint inaugure le triduum pascal. Ce dernier commence par la messe du soir du Jeudi saint faite en mémoire de la Cène au cours de la quelle Jésus institua l’Eucharistie (la messe). On lit le récit de la Pâque juive avec l’agneau pascal (Exode 12,1-14), puis le texte de St Paul sur le repas du Seigneur (1 Cor. 11,23-26) et l’Évangile du lavement des pieds (Jean 13,1-15) Pendant cette lecture, le célébrant lave souvent devant l’autel les pieds de quelques fidèles. Après la célébration, l’Eucharistie est transportée solennellement en un lieu que l’on nomme « reposoir » où l’on peut se recueillir en méditant l’agonie de Jésus à Gethsémani et son appel « veillez et priez ».

- Le Vendredi saint, on célèbre la passion et la mort de Jésus sur la croix spécialement lors de l’office de la fin de l’après midi et du chemin de croix à trois heure.

- Le Samedi saint est un jour de silence et d’attente. On ne célèbre ni baptême, ni mariage ce jour-là. La célébration de la résurrection commence le samedi soir à la Veillée Pascale.

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, étymologiquement, « Pâques » signifie « passage » : par ce passage de la mort à la Vie, le Christ a sauvé l’Homme du péché et l’a appelé à la vie éternelle. La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour-là est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie.

Devant le Christ en croix, la prière qui protège de tous les malheurs

De la femme enceinte, aux conducteurs automobiles, du soldat à la famille, quiconque récite, entend, ou porte sur soi, la prière d’invocation à la « Sainte Croix de Jésus-Christ » se préserve de l’ennemi visible ou invisible.

Selon une vieille tradition de l’Église, quiconque récite la prière d’invocation à la « Sainte Croix de Jésus-Christ », la lit, l’entend ou la porte sur lui, sera protégée de tout ennemi visible ou invisible. On dit aussi que les anges Gardiens seront en tout temps les défenseurs de leurs petits protégés et leurs protecteurs, soucieux de leur donner des conseils et de les prévenir de tout danger. Il est conseillé d’afficher cette prière à la porte des maisons pour assurer leur protection contre les voleurs, les criminels, et les démons, et de la réciter avec foi et amour autant de fois qu’on en éprouve le besoin. Même conseil pour protéger son véhicule de tout accident.

La « Prière d’invocation à la Sainte Croix de Jésus-Christ«  a été trouvée en l’an 802 dans le tombeau de Jésus-Christ, écrite sur un parchemin en lettres d’or, et envoyée par le saint pape Léon III (795-816) à l’Empereur Charlemagne quand il est parti avec son armée pour combattre les ennemis de Saint Michel — son saint protecteur et celui de l’Église — en France, avant d’être conservée précisément à l’abbaye de Saint-Michel de France. Cette prière d’invocation à la « Sainte croix de Jésus-Christ » a protégé les soldats qui la portaient sur eux, et la récitaient, pendant les deux dernières guerres :

« Dieu tout-puissant, qui avez souffert la mort à l’arbre patibulaire pour tous nos péchés, soyez avec moi ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, ayez pitié de moi ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, soyez mon espoir ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute arme tranchante ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, versez en moi tout bien ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, détournez de moi tout mal ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, faites que je parvienne au chemin du salut ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute atteinte de mort ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, préservez moi des accidents corporels et temporels, que j’adore la Sainte Croix de Jésus-Christ à jamais.
Jésus de Nazareth crucifié, ayez pitié de moi, faites que l’esprit malin et nuisible fuie de moi, dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il !
En l’honneur du Sang Précieux de Notre Seigneur Jésus-Christ, en l’honneur de Son Incarnation, par où Il peut nous conduire à la vie éternelle, aussi vrai que Notre Seigneur Jésus-Christ est né le jour de Noël et qu’Il a été crucifié le Vendredi Saint.
Amen. »

Cette prière protège également les femmes enceintes qui la récitent, l’entendent ou la portent sur elles ; préserve les maisons de la foudre et du tonnerre, et les personnes contre certaines maladies comme l’épilepsie. Enfin, quiconque écrit cette prière pour lui-même ou pour d’autres, de préférence le dimanche, sera bénit par le Seigneur.

Belle histoire

Ils tombent amoureux à Auschwitz, se croient morts, et se retrouvent 39 ans après

Ils sont tombés amoureux derrière les barbelés du camp nazi. Jerzy et Cyla ont réussi à s’évader. Ils se sont rencontrés 39 ans plus tard… Le récit d’une magnifique histoire d’amour née durant l’Holocauste.

Ce jour là Jerzy, 62 ans, attendait impatiemment à l’aéroport de Cracovie. Il attendait que l’avion de New York atterrisse. Dans cet avion voyageait Cyla. Sa petite Cyla. À la main, il tenait un bouquet de 39 roses. Une pour chaque année de séparation. Flashback. Hiver 1943. Jerzy rencontre Cyla dans un silo à grain d’Auschwitz. Il est prisonnier dans le camp depuis 1940 pour avoir fait partie de la résistance polonaise.

« Dès le premier instant, je suis tombé sous le charme de sa féminité, de son sourire, de son visage… — raconte Jerzy au cours d’une interview qu’il a donné avec Cyla à une radio polonaise. Paradoxalement,  j’ai vécu les plus beaux jours de ma vie alors que la mort régnait autour ».

L’amour à Auschwitz

Jerzy Bielecki se souvient très bien du moment précis où il a vu dans l’entrée du silo à grain l’arrivée d’un groupe d’une dizaine de jeunes filles juives. Toutes brunes, plutôt souriantes, l’air un peu amusé. Elles étaient étonnamment soignées dans un tel lieu : elles portaient des tabliers blancs sur des chemisiers plutôt propres, avec des foulards noués dans les cheveux.

« Stupéfait, j’ai reculé sur mes pas en les voyant. Des femmes ? Ici ?  Je ne pressentais pas ce qui allait se passer à ce moment là. L’une des jeunes filles m’a sourit et fait un clin d’oeil. J’ai rougi comme un gamin ».

Cyla Cybulska venait d’un petit village de l’Est de la Pologne. Elle était arrivée au camp en janvier 1943 avec toute sa famille — ses parents, sa petite soeur et ses deux frères. Elle est la seule à avoir survécu.

« Nous étions une cinquantaine de prisonnières installées avec des surveillantes allemandes dans un bâtiment près du silo. C’était une chance inouïe. Nous dormions dans une cave relativement sèche, sur des matelas en paille ! — raconte Cyla. Nous devions nous laver le matin et le soir, c’était imposé pour notre travail qui consistait à raccommoder des sacs à farine destinés au silo à grain du camp ».

C’est là que Cyla tombe amoureuse de Jerzy, un jeune polonais catholique, l’un des premiers prisonniers d’Auschwitz. Jerzy a été arrêté alors qu’il tentait de passer en Hongrie pour traverser l’Europe dans le but de rejoindre l’armée française. Leur amour s’enflamme. Ils arrivent à se parler pendant les repas à l’usine grâce à l’indulgence de gardiens soudoyés.

« J’étais fou d’elle. Je voyais bien qu’elle, de son côté, n’était pas insensible à mes avances. Nous étions comme des adolescents sur le banc d’un parc à se voler des baisers alors que la mort rodait cruellement autour. »

« Cyla, je t’arracherai de cet enfer »

Un jour Cyla court en pleurs vers Jerzy. Sa meilleure amie vient d’être fusillée par un SS. Celui-ci a appuyé sur la gâchette en visant sa nuque, comme ça, sans raison. « Ne pleure pas Cyla, je t’arracherai de cet enfer », lui promet Jerzy et aussitôt, il commence les préparatifs d’évasion.

« Ce fut un déclic. Je n’aurais pas eu le courage de le faire pour moi-même. Je savais comment se terminaient les tentatives d’évasion. Mais pour Cyla et pour notre amour j’étais prêt à tout faire, même l’impossible. »

Il demande à un ami de lui procurer un uniforme allemand. Il le reçoit par morceaux. Ensuite, il arrive à obtenir un laisser-passer, grâce à sa position relativement privilégiée de prisonnier germanophone. Mais quand son plan d’évasion est prêt, en mai 1944, les jeunes filles cessent de venir travailler au silo du jour au lendemain. Il ne sait pas si Cyla est encore en vie.

Quelques mois plus tard, il reçoit un petit mot. « Jurek (diminutif de Jerzy en polonais), mon chéri, je travaille au lavoir. Essaye de me retrouver ». Ils arrivent à se revoir. Et le 20 juillet 1944, Jerzy a juste le temps de lui murmurer  : « Demain, un SS du département politique viendra te chercher pour un interrogatoire. À demain ». Cyla ne pose pas de questions.

Le lendemain la jeune fille aperçoit devant l’entrée… Jerzy déguisé en uniforme de Rottenfürher SS. Il salue la gardienne et d’un pas décidé emmène Cyla. Ils ont encore un laisser-passer à montrer au gardien à la sortie du camp… et ils seront libres !

La séparation

Après neuf nuits de marche, ils arrivent chez l’oncle de Jerzy. Afin de garantir leur sécurité, ils décident alors de se séparer. Jerzy rejoint la résistance polonaise, Cyla se cache chez des paysans dans un petit village. Lorsque survient la fin de la guerre, Cyla ne parvient pas à avoir de nouvelles de son amoureux.

Un jour on lui annonce qu’il est mort lors d’une bataille. Désespérée, elle décide de partir à New York pour tenter d’oublier et de recommencer une nouvelle vie. Ce qu’elle ignore alors, c’est que la région où se trouve Jerzy n’a été libérée que trois semaines après les autres. Lorsque Jerzy est enfin parvenu à se libérer, il est venu rechercher Cyla trois semaines trop tard !

La famille de Jerzy lui apprend que Cyla serait morte dans un hopital à Stockholm, d’où elle devait partir pour l’Amérique. Ce qu’il ne sait pas, c’est que c’est un mensonge. Peut être parce que ses proches ne voulaient pas d’un mariage avec une femme juive ?

39 roses

Bien des années plus tard, à New York, Cyla est veuve depuis quelques années, mère d’une fille unique. Nous sommes en 1982. Cyla propose à sa femme de ménage polonaise de prendre un café — une occasion rare de bavarder avec une compatriote. Elle lui raconte alors son histoire d’amour et d’évasion du camp d’Auschwitz. Quelle est sa surprise lorsque cette dernière lui révèle qu’elle a un jour vu un homme raconter exactement la même histoire à la télévision polonaise ! Il s’agissait du directeur d’une école qui s’appelait, si elle se souvient bien… Jerzy.

« Je ne pouvais pas y croire, raconte Cyla. J’ai fini par trouver son téléphone. “Jurek, c’est moi, ta petite Cyla !” Quand il a entendu ma voix , alors que je l’appelais à l’aube, il a tout de suite compris que c’était son amoureuse d’Auschwitz ».

Quelques mois plus tard, Cyla décide de le rencontrer. Elle prend l’avion pour Cracovie. Jerzy l’attend à l’aéroport avec 39 roses à la main… L’amour renaît, l’émotion est immense. Mais Jerzy, qui s’est marié après la guerre, ne souhaite pas quitter sa femme ni ses enfants.

« C’est le destin qui en a décidé ainsi, conclut Jerzy. Mais si c’était à refaire, je ne changerais rien ».

Cyla Cybulska (décédée en 2006) et Jerzy Bielecki (mort en 2011) sont restés amis jusqu’à la fin de leur vie. Jerzy Bielecki a reçu en 1985 la médaille des Justes parmi les Nations.

 

 

Vu sur le site Aleteia.fr

 

 

 

 

 

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